French poem
Iv
by John Keats
Un long mois de Mai passé dans ce pénible état Rendit leurs joues plus pâles lorsque Juin commença: «Demain je me courberai devant ma joie, Demain j'implorerai la faveur de ma dame». «O puissé-je ne jamais voir une autre nuit, Lorenzo, si tes lèvres ne prononcent pas le mot amour.»
Ainsi chacun parlait à son oreiller; mais, hélas! chacun Laissait passer jours sur jours sang goûter le suprême bonheur;