French poem
Liii
by John Keats
Elle oublia les étoiles, la lune, le soleil, Elle oublia l'azur nu-dessus des arbres, Elle oublia les vallées où coulent les ruisseaux, Elle oublia la brise glaciale de l'automne; Elle n'avait aucune notion de la fin des journées Et ne discernait pas leur recommencement; mais en paix Se penchait sur son basilic en fleur immuablement, Et le trempait de ses larmes jusqu'à la racine.