French poem
Liv
by John Keats
Ainsi elle le nourrit sans trêve de ses larmes amères, Qui le rendirent gras, vert et florissant Au point que son baume surpassa celui de ses semblables Les autres touffes de basilics de Florence; car il tirait, En plus, sa nourriture et sa vie, d'un forfait humain, De cette tête devenue pourriture cachée à tous les regards Au point que ce joyau, en sûreté dans son écrin, Prospéra au grand jour et s'épanouit en feuilles parfumées.