French poem
Vi
by John Keats
Ainsi, vous trois, Fantômes, adieu! Vous ne pouvez redresser Ma tête couchée dans la fraîcheur du gazon fleuri; Car je ne voudrais pas être nourri d'éloges, Agneau favori dans une farce sentimentale! Disparaissez graduellement de mes yeux; une fois de plus, soyez Des figures de masque sur l'urne de rêve; Adieu! j'ai toujours eu des visions pour la nuit,
Et pour le jour, les visions qui s'effacent ne manquent pas; Evanouissez-vous, Fantômes! hors de mon esprit indolent, Fondez-vous dans les nuages et ne revenez jamais plus!
Printemps 1819.