Versos French John Keats Vii

French poem

Vii

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Mais toi, tu n'es pas né pour la mort, immortel Oiseau! Il n'y a pas de générations affamées pour te fouler aux pieds; La voix que j'entends cette nuit fut entendue

Dans les anciens jours par empereurs et manants: Peut-être cette même chanson fit tressaillir Le triste cœur de Ruth, lorsque regrettant sa patrie, Elle se tenait en larmes parmi les blés de l'étranger; Peut-être est-ce toi-même qui souvent as Charmé de magiques fenêtres, s'ouvrant sur l'écume Des mers périlleuses, en de féeriques terres délaissées.