Versos French John Keats Xlii

French poem

Xlii

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Et les voilà partis: oui, il y a de longs âges Que ces amoureux s'enfuirent au loin dans la tempête.

Cette nuit-là le Baron rêva de plus d'un malheur, Et tous les guerriers ses hôtes, ayant ombre et forme De sorciers, de démons, de gigantesques vers rongeurs de cercueils, Furent longuement hantés de cauchemars. La vieille Angela Mourut frappée de paralysie, sa maigre face contorsionnée; L'Intercesseur, après avoir dit un millier d'Ave, N'étant plus requis pour prier, s'endormit parmi les cendres refroidies.

Janvier 1819.

Deep-damasked.