French poem
Xlv
by John Keats
Qui n'a rôdé dans un verdoyant cimetière, Et laissé son esprit, comme un génie taupe, Fouiller le sol argileux et le dur gravier Pour voir un crâne, des os dans le cercueil et la robe funéraire; Prenant en pitié chaque forme qu'a souillée la voracité de la Mort, Et lui insufflant encore une fois une âme humaine? Ah! ceci est une fête en comparaison de ce qu'éprouvait Isabelle s'agenouillant devant Lorenzo.