French poem
Xxxi
by John Keats
Il entassait ces sucreries d'une main fiévreuse Sur des plats en or et dans des corbeilles reluisantes D'argent tressé; somptueuses elles s'élevaient Dans la paisible retraite de la nuit, Remplissant la chambre glacée d'un parfum subtil, «Et maintenant, mon amour, mon gracieux séraphin, éveille-toi! Tu es mon paradis et je suis ton ermite: Ouvre les yeux, pour le salut de la bienheureuse sainte Agnès, Ou je vais m'endormir pour toujours à tes côtés, tant mon âme est dolente».