French poem
Xxxii
by John Keats
Au milieu de l'automne, vers le soir, Le souffle de l'hiver arrive de très loin, Le vent empoisonné de l'Ouest dépouille sans trêve Les arbres de leur teinte dorée, siffle la ronde De mort parmi les buissons et les feuilles, Il dénude tout avant d'oser s'élancer Hors de ses cavernes du Nord. De même la douce Isabelle Par un dépérissement graduel perdit sa beauté,