Versos French Léon Cladel Effets d’arpèges

French poem

Effets d’arpèges

by (1834–1892)

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Comment cela se fit !… Eh ! mon Dieu, par hasard ! En juin, l’autre été, vers minuit, j’allai chez elle, Assise au clavecin, elle lisait Mozart ; En entrant, je lui dis : « Bonsoir, mademoiselle !… »

Elle était tout en blanc ainsi qu’une donzelle, Ses cheveux, rejetés en arrière et sans art, Arrosaient son peignoir ample de filoselle Griffé d’une émeraude en forme de lézard.

« Aimez-vous ce morceau ? — Chère musicienne, Votre main au clavier erre amoureusement ! Et vous avez l’aspect d’une magicienne. »

Peut-être évoquait-elle une image ancienne, Je ne sais ! Elle vint à moi d’un pas charmant, Ferma les yeux et mit ma bouche sur la sienne.