French poem
L’Horloge arrêtée
by Marceline Desbordes-Valmore
Horloge d’où s’élançait l’heure Vibrante en passant dans l’or pur, Comme l’oiseau qui chante, ou pleure Dans un arbre où son nid est sûr : Ton haleine égale et sonore, Dans le froid cadran ne bat plus : Tout s’éteint-il comme l’aurore Des beaux jours qu’à ton front j’ai lus ?