French poem
(S. Ii.)
Mais comme dit Marot, reprenons nos moutons.
(COURVAL SONNET, Œuv. sat., 1622, p. 166.)
MOUVANT, 111.--Fringant, pétulant.
L’apothicaire qui etoit vn grand mouueur.
(BOUCHET, Serees, liv. I, 9.)
Dans un sens plus proche de l’exemple tiré de Regnier, Pedoue, chanoine de Chartres, a fait dire par une maîtresse à son amant:
Monsieur vous estes si pressant & si mouueux, qu’on ne sçauroit estre vn quart d’heure en repos auec vous.
(Le Bourgeois Poli. Chartres, Cl. Peigné, 1631. Dialog. VIII.)
On trouve également dans l’ancien théâtre français, avec une acception peu différente, le mot saillant.
Tousiours ma femme se demaine Comme vng saillant.
(La Farce du Cuvier.)
NAVIGER, 46, 128, 129.
Tous les gens de mer disent, naviguer, mais à la Cour on dit, naviger & tous les bons Autheurs l’écrivent ainsi.
(VAUGELAS, Remarques sur la langue françoise.)
NAZARDE, 88, 94.--Coup sur le nez.
NICE, 129.--Ignorance, de nescia.
Voulant tromper vne nice pucelle Il se deguise.
(BAÏF, Poëmes, 1573, fº 252.)
OFFUSQUER, 13, 33, 54.--Obscurcir, priver de son éclat.
Offusque tout sçauoir.