French poem
La Complainte de Rutebœuf
by Maurice Amoreau (1888–1901)
Hélas ! qu’êtes-vous devenues, Têtes chères que j’ai connues ?… Mon Dieu ! Vous m’avez tant charmé ! Jamais neJ’ai tant aimé !
Ils sont partis pendant l’orage, Un jour que le vent soufflait fort ; Jamais ne revis leur visage. Jamais neLeur cœur est mort !
Ce sont amis que vent emporte : Et le seul jour que je les vis. Le vent qui soufflait dans ma porte Jamais neMe les a pris.