French poem
La Dernière Visite
Qui frappe si fort et si tard À la porte de ce cœur vide Repelotonnant au hasard Dans l’horreur qui la redévide Son existence de têtard ?
Le toc toc devient plus mignard, Plus obséquieux, plus perfide, Puis, net comme un coup de poignard… — Qui frappe ? — Moi ! répond du fond du brouillard Une espèce de plainte avide. Et l’octogénaire livide, Plutôt squelette que vieillard Court ouvrir au péché paillard Qui frappe.