Italian poem
Dies Irae
Oh, quand j’aurais une langue de fer Toujours parlant, je ne pourrais suffire, Mon cher lecteur, à te nombrer et dire Combien de saints on rencontre, en enfer!
Voltaire, La Pucelle, c. V.
Versos Italian Olindo Guerrini Dies Irae
Italian poem
Oh, quand j’aurais une langue de fer Toujours parlant, je ne pourrais suffire, Mon cher lecteur, à te nombrer et dire Combien de saints on rencontre, en enfer!
Voltaire, La Pucelle, c. V.