French poem
À l’adresse de d’aucuns
Rompons ! Ce que j’ai dit, je ne le reprends pas. Puisque je le pensai, c’est donc que c’était vrai, Je le garderai jusqu’au jour où je mourrai Total, intégral, pur, en dépit des combats.
De la rancœur très haute et de l’orgueil très bas, Mais comme un fier métal qui sort du minerai De vos nuages à la fin je surgirai, Je surgis, amitiés d’ennuis et de débats.
Ô pour l’affection toute simple et si douce Où l’âme se blottit comme en un nid de mousse. Et fi donc de la sale « âme parisienne ».
Vive l’esprit français, d’Artois jusqu’en Gascogne, De la Champagne et de l’Argonne à la Bourgogne, Et vive un cœur, morbleu ! dont un cœur se souvienne !