French poem
Actualité
Je trouverais très ridicules Au lieu d’affreux que je le fais Cette cause et tous ses effets Qui démonteraient cent Hercules,
S’il n’était encor la Patrie, — Non ce « pays » qu’il faut haïr Ni son bon « droit » qu’il faut trahir — Mais cette aveuglément chérie
Patrie à qui tous sacrifices, Extravagants, exorbitants, Sacrés, saints, sont dus en tous temps, En tous lieux, malgré tant de vues !
Et j’implore, en ma joie amère De voir s’abîmer ce pays Dans ces opprobres inouïs, La France, l’éternelle mère !