French poem
Demi-teintes
Ô la Dulcinée De ce Toboso, Toi qui m’es donnée, Ainsi qu’un oiseau Sur ma main distraite, Pour sourire un peu Ou pleurer au lieu. Pardonne au poète
L’air indifférent, Bien qu’aimable en somme, Que parfois il prend, L’inconscient homme Moins préoccupé De vie ambiante Que d’une fuyante Embûche échappé, —
Embûche récente Au cœur toujours neuf !… Souffre qu’il ressente D’être comme un veuf… Un veuf consolable, Fort heureusement, De croire au serment Écrit sur le sable.