French poem
Jusques aux pervers nonchaloirs
Zon, flûte et basse. Zon, violon. Jusques aux pervers nonchaloirs De ces yeux noirs, Jusques, depuis ces flemmes blanches De larges hanches Et d’un ventre et de beaux seins Aux fiers dessins,
Tout pervertit, tout convertit tous mes desseins
Jusques à votre menterie, Bouche fleurie, Jusques aux pièges mal tendus Tant attendus, De tant d’appas, de tant de charmes. De tant d’alarmes,
Tout pervertit, tout avertit mes tristes larmes, Et, chère, ah ! dis : Flûtes et zons À mes chansons Qui vont brâmant, tels des cerfs prestes Aux gestes lestes, Ah ! dis donc, Chère : Flûte et zon ! À ma chanson,
Et si je fais l’âne, eh bien, donne-moi du son !