French poem
O Mademoiselle Sarah
Ô Mademoiselle Sarah, C’est à qui de nous d’eux sera Le mieux encore épris de l’autre.
Hélas ! crois-je, c’est toujours moi Que tracasse bien trop d’émoi. Mais votre émoi ? Quel est le vôtre ?
Je crains qu’il ne soit trop le même Si je vois votre cœur à nu… Heureusement c’est l’inconnu !
Et je veux que cette fleurette Ne vous trouve point mal seulette Dussé-je y, moi, risquer ma tête.