Versos French Paul Verlaine Puero debetur reverentia

French poem

Puero debetur reverentia

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Moi, si J’avais vingt fils, ils auraient vingt chevaux Et fuiraient au galop le Pédant et l’École, Infâmes pour lesquels cette gueuse raccole En ce pays conquis tous les petits cerveaux.

La Truande ! qui veut pour ses sales travaux, Blasphème, puis péché, séduire, comme on vole, L’enfant, le mien, le vôtre, ô la sinistre folle ! L’enfant, tout votre orgueil et tout ce que je vaux !

Et si j’avais cent fils, ils auraient cent chevaux Pour vite déserter le Sergent et l’Armée Que ces brigands nous ont créée, et ces drapeaux Les faquins ! qui mettraient la France, notre aimée, Aux mains du plus offrant, après en avoir fait La chose impure, faible et sale que l’on sait.