French poem
Quand même
Ah, dis, mon cœur, plutôt que cette vie D’émotion sans doute noble encor Qui mène au sein d’un rouge et noir décor Ton manque de toute philosophie,
Ton manque aussi, que personne n’envie, De ce qu’on va nommant un heureux sort Quelconque, et ce, pour jusqu’à telle mort Qui sera dure, bien que la défie
Et ton courage, et ton dégoût aussi, Ah, dis, mon cœur, plutôt qu’un tel souci Tumultueux parmi ces crépuscules,
Vaut-il pas mieux conquérir cette paix Qu’on eût voulue au bon temps des souhaits ? — Il est trop tard, nous serions ridicules.