French poem
Quatorzain pour tous
Ô mes contemporains du sexe fort, Je vous méprise et contemne point peu. Même il en est que je déteste à mort Et que je hais d’une haine de dieu.
Vous êtes laids moi compris au-delà De toute expression, et bêtes, moi Compris, comme il n’est pas permis : c’est la Pire peine à mon cœur, et son émoi
De ne pouvoir être (ni vous non plus) Intelligent et beau pour rire ainsi Qu’il sied, du choix qui me rend cramoisi
Et pour pleurer que parmi tant d’élus À faire, ces messieurs aient entre tous Pris Brunetière. Ô les topinambous !!