French poem
Poème 116 (Si ce grand Dieu, le pere…)
Si ce grand Dieu, le pere de la lyre, Qui va bornant aus Indes son reveil, Ainsi qui d'un oeil mal apris au someil De çà de là, toutes choses remire, Lamente encor, pour le bien où j'aspire, Ne suis-je heureus, puis que le trait pareil, Qui d'outre en outre entame le Soleil, Mon coeur entame à semblable martire? Dea, que mon mal contente mon plaisir, D'avoir osé pour compagnon choisir Un si grand Dieu ! Ainsi par la campagne, Le beuf courbé dessous le jou pesant, Traine le fais plus leger & plaisant, Quand son travail d'un autre s'acompagne.
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