Poet
Pierre de Ronsard
French
- À Cupidon
- À la forêt de Gastine
- À lui mesme
- A l’aller, au parlerglossed
- À mon retour (hé, je m’en desespere !)
- À Phoebus
- À sa lyre
- Adieu belle Cassandreglossed
- Adieu cruelle adieuglossed
- Afin que ton renomglossed
- Afin qu’en renaissantglossed
- Agathe où du Soleilglossed
- Ah Dieu ! que malheureux
- Ah longues nuicts d’hyver de ma vie bourrelles
- Ah, belle libertéglossed
- Ainsi que ceste eau couleglossed
- Aller en marchandises aux Indes precieuses
- Amour a tellementglossed
- Amour abandonnantglossed
- Amour Amour, donne moy paix ou treve
- Amour est sans milieuglossed
- Amour me tue, et si je ne veux dire
- Amour qui a ton regneglossed
- Amour seul artisanglossed
- Amour tu semble au phalange qui point
- Amour, je pren congéglossed
- Amour, qui tiens tout seulglossed
- Amour, seul artisan de mes propres malheurs
- Amour, tu es trop fortglossed
- Amour, tu me fis voir pour trois grandes merveilles
- Amourette
- Ange divin, qui mes playes enbâme
- Apres auoir sué. Epistre
- Au milieu de la guerreglossed
- Auiourd’huy ie me vanteray
- Avant le temps tes temples fleuriront
- Avantentrée du Roy Trescrestien à Paris, l’an 1549
- Ayant la Mort mon cœur des-allié
- Belle gorge d’albastreglossed
- Bien que les champs, les fleuves, et les lieux
- Bien que l’esprit humainglossed
- Bienheureux fut le jourglossed
- Bon jour ma douce vieglossed
- Bon jour mon cœur, bon jour ma douce vie
- Buon, 1587
- Ce beau coral, ce marbre qui souspire
- Ce Chasteau-neuf, ce nouvel edifice
- Ce jour de May, qui a la teste peinte
- Ce premier jour de Mayglossed
- Ce siecle où tu nasquisglossed
- Celle, de qui l’Amourglossed
- Celuy qui boit, comme a chanté Nicandre
- Cent et cent fois le jourglossed
- Ces cheveux, ces liensglossed
- Ces liens d’or, ceste bouche vermeille
- Ces longues nuicts d’hyverglossed
- Cest amoureux desdainglossed
- Ceste fleur de Vertuglossed
- Chacun me dit, Ronsard, ta Maistresse n’est telle
- Chant de folie à Bacchus
- Charles, tu portes le nom
- Chef escole des artsglossed
- Ciel, ær, et vents, plains et monts découvers
- Coche cent fois heureuxglossed
- Comme je regardoisglossed
- Comme on voit la
- Comme on voit sur la branche au mois de mai la roseglossed
- Comme un Chevreuil, quand le printemps détruit
- Comme un vieil combattantglossed
- Comme une belle fleurglossed
- Comme vn qui prend
- Contre Denise Sorcière
- Contre les bucherons de la forest de Gastine
- Cruelle il suffisoitglossed
- Cusin, monstre à double aileglossed
- Cythere entroit au bainglossed
- Dans les regards de sa jumelle flame
- De Myrte et de Laurierglossed
- De toy ma belle Grecqueglossed
- De veine en veine, et d’artère en arter
- De vos yeux le mirouerglossed
- De vos yeux tout-divinsglossed
- De vostre belle viveglossed
- Dedans un pré je vis une Naiade
- Des-Autels, qui redore
- Descen du ciel Calliope
- Dessus l’Autel d’Amourglossed
- Deux Venus en Avrilglossed
- Dieux, si au ciel demeure la pitié
- Donne moy tes presens en ces jours que la Brume
- Douce Maistresse, touche
- Doux cheveux, doux present de ma douce Maistresse
- Doux desdains, douce amourglossed
- Du malheur de receuoir
- D’autant que l’arrogance est pire que l’humblesse
- D’autre torche mon cœurglossed
- D’où vient cela
- D’un profond pensementglossed
- D’un solitaire pasglossed
- Élégie à Janet, peintre du roi
- Élégie à Jean Brinon
- Élégie à son livre
- En quel bois le plus
- Épitaphe de François Rabelais
- Escoute moy fontaine
- Escoute, du-Bellay
- Est-ce le bien que tu me rends, d’avoir
- Est-ce tant que la Mort ?glossed
- Estant pres de ta faceglossed
- Foudroye moy le corps, ainsi que Capanée
- Genévres hérissezglossed
- Ha ! que je porte et de haine et d’envie
- Ha ! que je suis marryglossed
- Ha je voudroy richement jaunissant
- Ha que ta Loy fut bonneglossed
- Helas ! voicy le jourglossed
- Helene sceut charmerglossed
- Hinne à la Nuit
- Hymne de la Mort
- Ie suis troublé de fureur
- Ie te veux bastir
- Ieune beauté, mais
- Il faut aller contenter
- Il ne falloit, Maistresse, autres tablettes
- Il ne faut s’esbahirglossed
- Il ne suffit de boireglossed
- Jamais Hector aux guerres n’estoit lâche
- Je chantois ces Sonetsglossed
- Je faisois ces Sonets en l’antre Pieride
- Je fuy les grands cheminsglossed
- Je liay d’un filetglossed
- Je m’en-fuy du combatglossed
- Je ne serois marryglossed
- Je ne suis seulement amoureux de Marie
- Je ne veux comparerglossed
- Je ne veux point la mortglossed
- Je plante en ta faveurglossed
- Je sens de veine en veineglossed
- Je sens une douceurglossed
- Je suis esmerveilléglossed
- Je suis pour vostre amour diversement malade
- Je te voulois nommerglossed
- Je t’avois despiteeglossed
- Je t’avois despitée, et ja trois mois passez
- Je veus lire en trois jours l'Iliade d'Homere
- Je veux mourir pour tes beautez, Maistresse
- Je voudrais bien n'avoir jamais tasté
- Je voudrois estre Ixion et Tantale
- Je vous donne des œufs. L’œuf en sa forme ronde
- Je vous envoye un bouquet que ma main
- Je voy mille beautezglossed
- Je voyois me couchantglossed
- J’attachay des bouquetsglossed
- J’avois esté saignéglossed
- J’avois, en regardantglossed
- J’ay honte de ma honteglossed
- J’ay pour maistresse une estrange Gorgonne
- J’errois à la voleeglossed
- J’errois en mon jardinglossed
- J’espère et crain, je me tais et supplie
- La fable elabouree
- La fleur de vigne
- La Lune est coustumiere
- La mercerie que ie porte
- Laisse de Pharaonglossed
- Le boyteus mari de Vénus
- Le Ciel ne veut, Dame, que je jouisse
- Le Juge m’a trompéglossed
- Le Medecin de la peine
- Le mois d’Aoust bouillonnoitglossed
- Le Potier hait le
- Le printemps n’a point tant de fleurs
- Le seul penser, qui me fait devenir
- Le soir qu’Amourglossed
- Le Soleil l’autre jourglossed
- Les douces fleurs d’Hymette. Complainte de Glauque à Scylle
- Lettre, de mon ardeurglossed
- Lettre, je te reçoyglossed
- Lors que la tourbe errante. Prophetie de la Charante
- Lyre dorre, où Phebus
- L’Absence
- L’an se rajeunissoit en sa verde jouvence
- L’arbre qui met à croistreglossed
- L’autre jour que j’estoisglossed
- L’hynne qu’après tes. Victoire de François de Bourbon
- Ma Dame, je me meurs abandonné d’espoir
- Ma douce Heleneglossed
- Ma fièvre croist tousjoursglossed
- Ma maistresse est toute angelette
- Ma nourrice Calliope
- Ma peine me contenteglossed
- Ma petite Colombelle
- Ma petite Nymphe
- Ma promesse ne
- Madame beut à moyglossed
- Madame se levoitglossed
- Maintenant que l’Hyverglossed
- Maistresse, embrasse moy
- Marie, baisez moy : non : ne me baisez pas
- Marie, en me tanceant vous me venez reprendre