French poem
Poème 178 (Veuve maison des beaus yeus de…)
Veuve maison des beaus yeus de Madame, Qui pres & loin me paissent de douleur, Je t'acompare à quelque pré sans fleur, A quelque cors orfelin de son ame.
L'honneur du ciel n'est-ce pas cette flame Qui donne aus dieus & lumiere & chaleur ? Ton ornement n'est-ce pas la valeur De son bel œil, qui tout le monde enflame ?
Soient tes buffets chargés de masse d'or, Et soient tes flancs empeinturés encor De mainte histoire en fils d'or enlassée :
Cela, Maison, ne me peut réjouïr, Sans voir en toi cette Dame, & l'ouïr, Que j'oi toujours, & voi dans ma pensée.
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