French poem
Inconstance
Ô reine de mes bien-aimées, Apprends que je les ai nommées Des reines aussi tour à tour ; Chacune est belle et ne ressemble À nulle autre, et toutes ensemble Tu les as fait pâlir un jour.
J’aime toujours plus chaque amante ; Mais plus profondément charmante Chacune me fait plus souffrir, Et toi, la dernière venue, Je t’aime moins que l’inconnue Qui demain me fera mourir.