French poem
Congé
Ça, qu’on me laisse, Amour, petit maraud. Va ! donne-moi la paix ; je veux écrire, À la façon de mon aïeul Marot, Qui dans son temps n’eut jamais de quoi frire, Quelques Dizains, car il est temps de rire. Donc, loin de moi le vulgaire odieux ! Et d’un vaillant effort, s’il plaît aux Dieux, J’en veux polir, dans mes rimes hardies, Autant qu’Homère, esprit mélodieux, En son poëme a fait de rhapsodies.