French poem
Derniers Vers De Nourrit
Le Cygne, lorsqu'il sent venir l'heure suprême, En chants mélodieux A la blonde lumière, au beau fleuve qu'il aime, Soupire ses adieux!
Ainsi cette pauvre âme, à la rive lointaine, Lasse de trop souffrir, S'exhalait en doux chants et déplorait sa peine Au moment de mourir!
1839.