French poem
Ce que j’aime
by Victor Hugo
D’attraits ravissants pourvue, Seule, elle réunit tout ; Ses appas charment la vue, Et chacun vante son goût. Sa peau, veloutée et fraîche, Joint toujours la rose au lis : Ce pourrait être Phyllis, Si ce n’était une pêche.
V. D’Auverney.