Versos French Victor Hugo Iii

French poem

Iii

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Or, ce jour-là, c'était le plus beau qu'eût encore Versé sur l'univers la radieuse aurore; Le même séraphique et saint frémissement Unissait l'algue à l'onde et l'être à l'élément; L'éther plus pur luisait dans les cieux plus sublimes; Les souffles abondaient plus profonds sur les cimes; Les feuillages avaient de plus doux mouvements; Et les rayons tombaient caressants et charmants Sur un frais vallon vert, où, débordant d'extase, Adorant ce grand ciel que la lumière embrase, Heureux d'être, joyeux d'aimer, ivres de voir, Dans l'ombre, au bord d'un lac, vertigineux miroir, Étaient assis, les pieds effleurés par la lame, Le premier homme auprès de la première femme.

L'époux priait, ayant l'épouse à son côté.