French poem
En expirant j’entraînerai
En expirant j’entraînerai L’univers dans ma tombe ouverte : Ce corps où l’infini souffrait, Où florissait la terre verte, Aura le poids du monde inerte.
Et les astres verront d’en haut, — Quelque étroit que soit chez les hommes Le lieu où rêveront mes os Dans le sol du funèbre somme, —
L’immensité de mon tombeau !