French poem
Jaloux
by Aristide Bruant (1851–1925)
Polyt’ c’est un copain à moi : Un chouette, un zigard, un vieux frère, Mais i’ chahut’ ma ménagère, Et par moment, ça m’ fout un froid.
C’est pas qu’j’ay’ l’cœur à la tendresse. Mais j’suis jaloux. Vous comprenez : Ej’ veux pas qu’on r’trouss’ ma gonzesse, V’là porquoi qu’j’ai Polyt’ dans l’nez.