French poem
La Verveine
by Auguste Brizeux (1803–1858)
Des bronzes, des cristaux, et des senteurs d’Asie !…
Dans une existence choisie Se plaît cet esprit délicat ; Il faut plus qu’à toute autre femme Des parfums subtils pour son âme
Et subtils pour son odorat.
Pourtant on a cueilli, loin des eaux de la Seine,
Cette humble tige de verveine Destinée à ses cheveux bruns, Afin qu’on respire autour d’elle, Mêlée aux plus riches parfums,
Cette odeur fraîche et naturelle.