French poem
Xx
by Auguste Dozon (1822–1890)
Sais-tu, mon âme, quand tu étais à moi, dans mon sein tu versais des larmes amères, et au milieu de tes pleurs, tu disais: «Dieu anéantisse toute maîtresse, qui garde sa foi à un amant; de même que le ciel est pur, tantôt pur, et tantôt nuageux, telle est la foi des amants (jeunes gens): avant de vous posséder, je te prendrai; et quand ils vous ont possédée: attends à l'automne.» L'automne se passe et l'hiver commence, mais alors avec une autre il s'entretient.