French poem
Xxiii
by Auguste Dozon (1822–1890)
Que ne suis-je, pauvrette, un frais ruisseau! je sais ou j'aurais ma source: au bord de la Save, la froide rivière, (là) ou passent les bateaux de blé; afin de voir mon cher amant, (de voir) si au gouvernail s'épanouit la rose, si dans sa main sèche l'oeillet, que j'ai, pauvrette, cueillis samedi, et que dimanche je donnai à celui que j'aime.