Versos French Charles-Théophile Féret À l’École de Mallarmé

French poem

À l’École de Mallarmé

by (1858–1928)

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Les Violes par deux pendent chez le Luthier, Qui versèrent aux Franks l’extase inépuisable, Mais ne dérangent plus les échos vénérables Qu’aux doigts d’un Monsieur prêtre ou d’honnêtes rentiers.

La jeunesse use à part de rythmes fragmentés, Du rythme à contre-temps de la musique arabe ; Son doigté qui défaille aux onzièmes syllabes Instaure du vers faux l’exquise nouveauté.

« Forge ton instrument pour ton ouïe, et le doue. « Toute âme est un accord qui à son gré se joue. « Le dire est rêve et chant ! Suggère, mais ne peins. »

Cependant le Luthier, empaillé sur sa porte, Déplumé et gommé comme un oiseau ancien, Soutient cet écriteau : La Pénultième est morte ! »