French poem
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by Jean Moréas
Je te sens sur mes yeux, lune, lune brillante Dans cette nuit d’été ; Mon cœur de tes rayons distille l’attrayante Et froide volupté.
Si tu n’es plus Diane, et quand tu serais morte, Tu guides bien mes pas Dans l’ombre et sur le bord de la tombe, et qu’importe La vie ou le trépas !