French poem
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by Jean Moréas
J’écoute sur ma lèvre, ô voix cyrénéenne, Tes accents surhumains ; Et quels faisceaux, brillant de l’eau castalienne, Débordent de mes mains !
Mais vous m’étiez jadis, Muses, comme une forte Liqueur riche en chaleurs, Et mon âme à présent n’est qu’une belle morte Gisante dans vos fleurs.