French poem
Ii
by John Keats
Chaque matin leur amour devenait plus tendre, Et chaque soir plus profond et plus tendre encore; Lui ne pouvait, à la maison, au champ, au jardin, rien témoigner,
Mais son visage à elle était tout son horizon; Et la voix de l'aimé était toujours plus agréable A l'aimée que le bruit des arbres ou des ruisseaux ombragés; Les cordes de son luth faisaient sonner son nom, Elle le dessinait sur sa broderie inachevée.