French poem
Hiver
by Marie Krysinska (1857–1908)
Les durs frimas ont transi Le sol inerte, endurci, Le premier Homme et sa compagne Luttent avec le destin ennemi Errants en l’hostile campagne.
Déjà, pour conjurer la faim Et la morsure du froid, Adam ensanglanta ses mains Tuant les animaux — fraternels autrefois…
Mais c’est de son Malheur obstiné Que sortira son Génie Pour abriter son corps débile s’élèveront des Palais Et son éternel Regret Sera — l’éternelle Harmonie.