French poem
Magdelaine pleure
by Marie Krysinska (1857–1908)
Les heures sont venues, heures amères Où fut traîné au prétoire Celui qui venait sauver la terre.
Magdelaine errant par la ville, Comme une louve blessée, Par d’anciens compagnons de fête fut rencontrée.
— Eh bien, la belle de Magdala, Le Nazaréen sera donc mis en croix Et tu nous reviendra ? —
Magdelaine, en flots brûlants, laissa ruisseler ses yeux, Pleurant, non point sur Lui, divin maître des cieux, Et non plus sur son propre désespoir, mais sur eux.