Versos French Maurice Rollinat L’Argent

French poem

L’Argent

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L’argent, notre plus vrai souci, Qui sur tous les autres s’incruste, Doit souvent chuchoter ceci Au coffre-fort de certain juste :

« Faut-il donc à l’austérité Tant de sordide humilité, Achats menus, calculs malingres, Comme au vivotement des pingres ?…

Puis le maître prend trop de soin Pour m’extorquer à son besoin Et m’interdire à son caprice.

De là ce problème tortu : Est-il avare par vertu Ou vertueux par avarice ? »