Versos French Pierre Corneille Sur la contestation entre le sonnet d’Uranie et de Job. Sonnet

French poem

Sur la contestation entre le sonnet d’Uranie et de Job. Sonnet

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Demeurez en repos, frondeurs et mazarins, Vous ne méritez pas de partager la France :

Laissez-en tout l’honneur aux partis d’importance Qui mettent sur les rangs de plus nobles mutins.

Nos Uranins ligués contre nos Jobelins Portent bien au combat une autre véhémence ; Et s’il doit s’achever de même qu’il commence, Ce sont Guelfes nouveaux, et nouveaux Gibelins.

Vaine démangeaison de la guerre civile, Qui partagiez naguère et la cour et la ville, Et dont la paix éteint les cuisantes ardeurs,

Que vous avez de peine à demeurer oisive, Puisqu’au même moment qu’on voit bas les frondeurs, Pour deux méchants sonnets on demande : « Qui vive ? »