French poem
A Ma Mère
Mère, crois-moi, ces quelques vers, Si mauvais qu'ils puissent paraître, Te portent mes voeux les plus chers Et tout le meilleur de mon être.
Et ce griffonnage moqueur Prouve, moralité profonde, Qu'on peut confier un bon coeur Aux plus méchants quatrains du monde.
Paris, 31 Décembre 1865.