French poem
Xxii
Avec vous sont parties nos fugitives heures d’amour, et je cherche à savoir en quel lieu vous les préservez de la poussière amoncelée lentement.
Dans ma solitude je ne retrouve que votre chant; il mourut sur vos lèvres mais laissa d’impérissables échos.
Les soupirs de vos heures insatisfaites je les découvre dans la paix des crépuscules d’automne; vos désirs mêmes reviennent hanter mon âme du fond de votre passé. Immobile, j’écoute bruire leurs ailes...