French poem
Dénouant ses liens et coupant ses cheveux
by Robert de Montesquiou (1855–1921)
Dénouant ses liens et coupant ses cheveux, Substituant la bure à la pourpre, aux agates, Lorsque, le voile au front, aux pieds, les alpargates, L’Illustre Pénitente eut accompli ses vœux ;
De Louise, Marie accepta les aveux ; La Reine eut, pour la sœur, des grâces délicates : En elle ses vertus furent des avocates Plaidant pour le pardon des adultères feux.
Elle fut visiter l’austère Carmélite. Celle-ci, d’un élan qui la réhabilite, Voulut rester debout, tout le temps du parloir.
Mais le Roi — qui jamais ne revit l’humble sainte, À ceux qui franchissaient l’expiatoire enceinte Disait : « Elle est Duchesse ; elle a droit à s’asseoir ! »
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