Poet
Robert de Montesquiou
1855–1921
French
- Ainsi qu’un donateur dans le coin d’un triptyque
- Antoinette est un lis que l’on fauche debout
- Autour de l’Astre, danse en rond le Zodiaque
- Aux pieds des Héros Grecs, des Vénus Argiennes
- Belle urne de Paros, blancs vases de Carrare
- Berceuse d’ombre
- Carnage
- Ce Bacchus me séduit parmi bien des statues
- Ce fier Duc d’Orléans qu’Ingres peignit si beau
- Ce Louis-Salomon, cet Apollon-César
- Ce que fait de débris, de cendre, de poussière
- Ce que Rembrandt a mis sur le front d’un bourgmestre
- Ce sont filles de Rois que ces Grandes-Eaux Fées
- Ces bassins sont pour moi le baquet de Mesmer
- Ces Marbres que sans bruit la vétusté dénude
- Ces verts appartements dessinés par Le Nôtre
- Cette veuve de l’Astre a l’aspect de la Lune
- Cinq fois l’an, au sortir des coupables ruelles
- Conforme à son rôlet de monstre et de bijou
- C’est le rassemblement des princes douloureux
- Dans les brandons du Ciel qui brûle, je crois voir
- De feuilles mortes le bassin s’ambre et s’étoupe
- Dénouant ses liens et coupant ses cheveux
- Des bouquets de lilas, d’iris et de tulipe
- Deux noms chers à l’Amour : Montbazon et Rancé !
- Diabolique idole apparaît Montespan
- Disgracieux, balourd, malhabile, taquin
- En pente douce, en dôme vert, monte l’allée
- Étrange aboutissant d’une splendeur si grande
- Figurant les Rogers, jouant les Apollons
- Il joue aux naturel les Mythes, les Roger
- Il te faut enfanter parmi la tubéreuse
- J’ai présenté la glace aux lèvres du mourant
- La feuille morte pleut à flots, par cataracte
- La Foudre, dans l’Olympe, éclate sur Fouquet !
- La Galerie en glace et l’ombreux corridor
- La galerie où sont les glaces au cœur mol
- La Marquise est bavarde et caquète de loin
- La Nature à l’Histoire emprunte ses effets
- La Nature reprend ses droits sur tes vestiges
- La Pompadour fut Reine en son orgueil gaucher
- La Vallière est boiteuse : elle a de doux écarts
- Lamballe fut sublime : elle égale Sombreuil
- Le Ciel est rose et bleu pour plaire à la Marquise
- Le grand enterrement de la Terre s’ébauche
- Le Parc a pris, par place, un ton de rouge étrusque
- Le pétale de rose, aux murs d’Élagabale
- Le plus pur des Bourbons est un orphelin blême
- Le Soleil fut ton Dieu, tes espèces, ton astre
- Le théâtre de lutte est de couleur prasine
- Le vrai Louis Quatorze est le seul Saint-Simon
- Les arbres d’un vert noir où le regard s’enfonce
- Les caisses en argent des orangers en fleurs
- Les ébats amoureux de ces dieux en perruque
- Les feuilles mortes ont posé leur jaune bourre
- Les filles de Louis qui n’ont pas gagné l’ambe
- Les parfums dans l’air mol s’exaltent : il a plu
- Les pleurs de Niobé, les larmes d’Éloa
- Les Rois tirent les Rois, entre eux, avec les Reines
- Louis Quatorze, le Grand Roi, le Roi-Soleil
- Lucifers
- L’affreux métier de Roi, de naissance on l’exerce
- L’altière Montespan nous apparaît sanglée
- L’antique bénitier de Saint-Louis-en-l’Isle
- L’if seul garde encore son funéraire cône
- L’Une pleure, et ne veut pas être consolée
- Maëstro
- Mes vers ont reflété votre Miroir, ô vasques
- Ô Marie-Antoinette, à quel horrible hymen
- Païen déguisement de nos Rois très chrétiens
- Parfois Louis Quatorze en perruque a souri
- Pas un homme ne mange avec Adéodat
- Plus d’un obscur venin s’exerce en la maison
- Poésie (Le Figuier,...)
- Portraitiste attitré du vieux Versailles, Lobre
- Présage
- Prince de l’Inconnu, Roi des Sphinx et des Sphinges
- Quelle sera ta Véronique, Siècle impur
- Quelquefois une horreur sacrée et sépulcrale
- Sur cette eau dont la Lune opalise le disque
- Sur le pâle Cheval que meut l’Apocalypse
- Sur les feuilles aux tons d’écaille et d’orichalque
- Tant de soleils sont morts dans ces bassins augustes
- Tes phases, ô Palais, sont toutes accomplies
- Tous ceux qui dans l’Éden-Versailles ont souri
- Tout est en or, tout en brocart, tout orfévri
- Toutes les fleurs de Lis dont un Bourbon est ceint
- Treize petits enfants, bien propres, sont choisis
- Un bois d’abricotiers et de bigarreautiers
- Un Monarque observant se distingue au Carême
- Une Vierge, une Sainte, une Muse, une Fée
- Véhicules pompeux de baptême ou de sacre
- Verbe fait d’un silence où des luths ont gémi
- Versailles, c’est Louis, comme Athènes, Cécrops
- Versailles, Vatican d’un Roi qui fut Papal
- « À la poursuite d’une rime »