French poem
Certes, l’on vit un triste jeu
by Saint-Amant (1594–1661)
Certes, l’on vit un triste jeu, Quand, à Paris, dame Justice, Pour avoir mangé trop d’espice, Se mit tout le palais en feu. Brillante gloire du Parnasse, Toy qui joints de si bonne grace Les muses avecques le vin, Corps admirable, esprit divin, Alcandre, amy rond et fidelle… Apprends, apprends une nouvelle : Ce Cantal est mangé des vers. Allez, rimeur de balle, opprobre du métier !