French poem
« Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx »
Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx, L’Angoisse ce minuit, soutient, lampadophore, Maint rêve vespéral brûlé par le Phénix Que ne recueille pas de cinéraire amphore
Sur les crédences, au salon vide : nul ptyx, Aboli bibelot d’inanité sonore, (Car le Maître est allé puiser des pleurs au Styx Avec ce seul objet dont le Néant s’honore.)
Mais proche la croisée au nord vacante, un or Agonise selon peut-être le décor Des licornes ruant du feu contre une nixe,
Elle, défunte nue en le miroir encor Que dans l’oubli fermé par le cadre se fixe De scintillations sitôt le septuor.
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